Morocco : Tutelle et Retaliation – Un Duel Étonnant !
| Key Takeaway |
|---|
| Le Salon de la franchise à Casablanca a mis en lumière les enjeux du **Made in Morocco**. |
| Des **tensions économiques** subsistent entre franchisés et bailleurs. |
| Le **protectionnisme** américain influence les stratégies commerciales. |
| Une **meilleure transparence** dans les chiffres est demandée pour soutenir la croissance. |
État des lieux du secteur de la franchise au Maroc





Le Made in Morocco a été au centre de débats lors du Salon de la franchise organisé du 12 au 14 février à l’Office des foires et expositions de Casablanca. Cet événement a rassemblé divers acteurs du négoce et avait pour objectif d’établir un bilan du secteur. Cependant, les discussions ont révélé des **frictions persistantes** entre franchisés, franchiseurs et bailleurs.
Protectionnisme et équilibre commercial
La tendance actuelle est au **protectionnisme**, accentuée par les États-Unis, qui adoptent des mesures tarifaires strictes pour sauvegarder leur industrie. Cette situation remet les barrières douanières sur la table et modifie les **équilibres commerciaux**.
Tensions entre acteurs du marché
Le Salon a mis en évidence la division entre les défenseurs du protectionnisme et ceux du libre-échange. Les franchisés soulignent des **loyers excessifs** et un accès difficile aux espaces commerciaux, tandis que les bailleurs justifient ces coûts par des **investissements élevés** conformes aux standards internationaux.
- Franchisés : Lamentent des loyers prohibitifs.
- Bailleurs : Argumentent que les coûts de construction sont élevés.
- Professionnels : Soulignent l’interdépendance des acteurs : franchiseurs, franchisés, développeurs immobiliers.
« Nous avons autant besoin de vous que vous avez besoin de nous, » déclare Mohamed Elfane, président de la Fédération marocaine de la franchise.
Un marché en quête de transparence





Bien que cette reconnaissance mutuelle soit présente, les tensions économiques demeurent. Les franchisés perçoivent les loyers comme excessifs, alors que les bailleurs expliquent que les centres commerciaux sont construits à des coûts alignés avec des standards globaux.
Transparence et implication de l’État
Les bailleurs font valoir leurs efforts pour aider les commerçants à travers divers modèles de loyer. Cependant, une demande de **transparence des chiffres** pour établir des normes claires est souvent exprimée. Fatim Sefrioui, directrice adjointe à Marjane, souligne : « Il faut plus de transparence dans les chiffres pour établir des standards cohérents. »
Protection économique et ouverture aux investisseurs
Dans ce contexte, l’État se positionne en garant d’un équilibre entre la protection du marché local et l’ouverture économique. Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie, évoque cette **sovereignité économique** : « Le Maroc a toujours été un pays ouvert, mais il restera souverain sur les produits qu’il veut commercialiser sur son territoire. »
Franchise marocaine : Besoin d’adaptation
L’évolution des franchises au Maroc est freiné par des obstacles structurels. Bien que le financement ne soit pas un problème, les mécanismes d’accompagnement ne répondent pas adéquatement aux besoins des entrepreneurs, comme le souligne Mohamed Elfane.
- Manque de formation ciblée.
- Difficulté d’expansion à l’international pour les marques marocaines.
- Besoin de modèles économiques adaptés aux réalités locales.
FAQ
Qu’est-ce que le Made in Morocco ?
C’est un label qui valorise les produits fabriqués au Maroc.
Pourquoi y a-t-il des tensions entre franchisés et bailleurs ?
Les franchisés trouvent les loyers élevés, tandis que les bailleurs justifient leurs prix par leurs coûts de construction.
Quel est le rôle de l’État dans ce contexte ?
L’État cherche à protéger le marché local tout en restant ouvert aux franchises internationales.
Quelles améliorations sont nécessaires pour le secteur des franchises au Maroc ?
Un besoin de **transparence** dans les chiffres et des modèles économiques mieux adaptés.












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